Vos données. Votre choix.

Si vous n’acceptez que les cookies essentiels, nous utilisons des cookies et des technologies similaires pour collecter des informations sur votre appareil et votre comportement d’utilisation sur notre site Internet. Nous en avons besoin pour vous permettre, par exemple, de vous connecter en toute sécurité et d’utiliser des fonctions de base telles que le panier d’achats.

Si vous acceptez tous les cookies, nous pouvons également utiliser ces informations afin de vous afficher des offres personnalisées, améliorer nos sites et vous présenter des annonces publicitaires ciblées sur nos sites et d’autres sites ainsi que sur nos applications. Cela nous permet également de transmettre certaines données à des tiers et à nos partenaires publicitaires.

Test de produit

Le marqueur pour vêtements Marky tient-il ses promesses ? Mon bilan après un an et x lavages

Michael Restin
28/8/2026
Traduction : Aglaë Goubi

Il a l’air un peu enfantin, mais il est fait pour un usage sérieux. Avec Marky, je marque les affaires de mes enfants directement ou à l’aide d’étiquettes adhésives et thermocollantes. Tous les débuts sont difficiles, mais à la fin, il n’y a plus que le tampon qui sourit, nous aussi !

« N’oubliez pas d’étiqueter les affaires de vos enfants », entend-on chaque année à la rentrée scolaire et au début de la saison. En effet, les caisses d’objets trouvés débordent : de la boîte à goûter à la veste d’hiver, on y trouve de tout et il est rarement possible de les attribuer à leur propriétaire.

Pendant des années, je n’ai suivi ce bon conseil qu’à demi-mot. J’étais plutôt du genre feutre textile, je cherchais l’étiquette sur le vêtement et, avec un feutre bien trop épais, je griffonnais quelques lettres à peine lisibles par-dessus les instructions de lavage.

C’est rapide à faire, mais ça n’a pas l’air très soigné. Quand les affaires ne sont pas marquées de manière bien visible ou qu’il est interdit de les marquer, les groupes WhatsApp s’emballent.

« Est-ce que l’un des garçons aurait perdu un pantalon de sport blanc hier à Richterswil ? Nous en avons deux à la maison. » Message classique tiré d’un groupe de discussion typique entre parents.
« Est-ce que l’un des garçons aurait perdu un pantalon de sport blanc hier à Richterswil ? Nous en avons deux à la maison. » Message classique tiré d’un groupe de discussion typique entre parents.

Il y a un an, j’ai changé d’avis et j’ai effectué une commande pour Marky. Je l’ai pris en bleu, il existe également en rose ou en vert. Ce n’est pas que je trouve joli ce tampon au sourire espiègle ou que j’aime repasser, mais il était disponible à ce moment-là, il promettait de résister aux lavages et, avec les étiquettes à repasser, la couleur des vêtements n’a plus d’importance.

Au début, Marky me donne du fil à retordre

Comme les travaux manuels textiles ne font pas partie de mes points forts, je peux déjà vous dire une chose : si j’y arrive, vous pouvez y arriver aussi. Outre le tampon, voici les accessoires fournis :

  • un mètre de ruban thermocollant ;
  • 20 étiquettes lavables au lave-vaisselle ;
  • une pince à épiler ;
  • un kit de lettres de l’alphabet.

En plus des lettres, il y a des chiffres et des petits dessins. Des animaux, des étoiles, des cœurs, des fusées ou encore des ballons de foot : tout ce que les plus jeunes enfants aiment peut-être voir figurer sur leurs affaires, en plus de leur nom. Ces pictogrammes font deux fois la taille des lettres, qui ne mesurent que quatre millimètres de haut et avec lesquelles j’ai beaucoup de mal. Ils complètent donc un texte de deux lignes : prénom, nom, et image à côté.

Avec la pince à épiler et ces lettres sacrément petites, il faut faire preuve de beaucoup de doigté.
Avec la pince à épiler et ces lettres sacrément petites, il faut faire preuve de beaucoup de doigté.

Certaines lettres apparaissent trois fois (comme le Q) et jusqu’à six fois (comme le A) ; on trouve également des chiffres et des caractères spéciaux tels que Ñ, Â, Ü, Ô, et Ç. Bon à savoir : ces signes supplémentaires s’appellent des signes diacritiques. Ils sont toutefois si minuscules au-dessus des voyelles que les repérer relève presque du test de vue. En effet, avant de pouvoir commencer à tamponner et à repasser, je dois d’abord composer le nom souhaité à l’envers à l’aide d’une pince à épiler.

J’ai l’impression de faire comme Johannes Gutenberg, qui a inventé l’imprimerie à caractères mobiles il y a bientôt 600 ans, mais lui n’avait pas à se débattre avec du plastique souple. En essayant de les extraire et de les enfoncer, j’ai tordu l’une ou l’autre lettre, si bien que le résultat semblait au départ peu convaincant. On pouvait tout de même lire le nom (avec un peu d’imagination), ce qui reste le plus important.

Il me faut quelques essais avant que le résultat ne soit satisfaisant.
Il me faut quelques essais avant que le résultat ne soit satisfaisant.

J’ai fait certains essais où l’impression était de travers, et parfois si épaisse que des lettres comme le O ou le A se retrouvaient dépourvues de leurs espaces vides. La difficulté suivante ne s’est pas fait attendre : il n’est pas facile de placer le tampon plus large au bon endroit sur le ruban étroit et pour ça, j’ai tracé de petits repères au marqueur Edding.

Ma conclusion : il faut un peu de pratique avant d’obtenir un résultat satisfaisant.

Mes repères sont utiles, j’aurais aussi pu simplement aligner les lettres à gauche ou à droite.
Mes repères sont utiles, j’aurais aussi pu simplement aligner les lettres à gauche ou à droite.

Si vous utilisez les étiquettes autocollantes fournies pour les boîtes à goûter ou les gourdes, il ne vous reste plus qu’à les coller. Celles-ci ne m’intéressent pas, car j’ai une meilleure solution.

Si je n’avais eu que du plastique lisse à étiqueter, je n’aurais pas acheté ce tampon. En ce qui me concerne, ce sont les vêtements qui me posent problème.

Le thermocollage pour les nuls

Comme je dois principalement étiqueter des vêtements de sport foncés, j’ai effectué une commande pour un paquet d’étiquettes à repasser. Elles comportent une impression tout autour qui m’indique où placer le tampon. Ainsi, les espacements sont corrects, à condition que j’aie centré les lettres.

À gauche, les étiquettes commandées séparément ; à droite, celles fournies avec le produit.
À gauche, les étiquettes commandées séparément ; à droite, celles fournies avec le produit.

Je préfère le simple ruban thermocollant fourni avec le tampon, car je peux le découper à la taille qui me convient, et il est blanc au lieu d’être orné de motifs enfantins. Lors du repassage, je dois veiller à ne pas trop chauffer les t-shirts en polyester et à toujours placer une feuille de papier sulfurisé en dessous.

Il faut faire attention lors du repassage ; le papier sulfurisé peut s’avérer utile.
Il faut faire attention lors du repassage ; le papier sulfurisé peut s’avérer utile.

Au début, je suis trop prudent. Lors de mes premiers essais, les coins se décollent après le lavage. Je sais désormais qu’il faut appuyer fort, surtout sur les bords. Au bout de dix à vingt secondes, l’étiquette a alors presque l’air d’avoir été apposée par le fabricant.

Bon, l’écriture est un peu de travers, mais on dirait que l’étiquette a littéralement fusionné avec le tissu, dans le bon sens du terme. Cette impression se confirme au fil d’une année durant laquelle j’ai lavé ces vêtements une à deux fois par semaine. Certes, les bords s’effilochent un peu avec le temps, mais l’étiquette reste bien lisible là où elle doit être.

Après un an et de nombreux lavages, l’étiquette est toujours en bon état.
Après un an et de nombreux lavages, l’étiquette est toujours en bon état.

Qu’il s’agisse d’une veste d’hiver ou imperméable, d’un tissu côtelé ou de polyester lisse, je suis satisfait du résultat sur tous les types de tissus et je n’ai jamais constaté qu’un vêtement ait été abîmé lors du repassage.

Il fonctionne aussi directement sur le tissu

Au début, j’avais complètement négligé un avantage supplémentaire : sur les textiles clairs, le tampon peut également être utilisé sans étiquette. Il suffit de le positionner, d’appuyer dessus, et le tour est joué. Cela m’aide désormais à m’y retrouver, même au sein de la famille. À qui appartient cette paire de chaussettes blanches ? Un tampon à l’intérieur, sous le bord-côte, et le tour est joué.

À 30 degrés, l’encre est censée résister à 50 lavages, à 60 degrés à 25 et à 90 degrés à dix tout de même. Pour l’instant, le tampon est encore visible sur tous les vêtements. Dès qu’il s’estompera, je le remplacerai. Le tampon encreur est censé tenir environ 1000 utilisations et se remplace facilement.

Colop Kit de recharge Marky
Tampon encreur
Remise quantitative
EUR8,92 à partir de 2 pièces

Colop Kit de recharge Marky

Au fait, Marky est autrichien : le fabricant Colop produit à Wels, l’encre utilisée est testée dermatologiquement et l’entreprise fonctionne de manière neutre en CO₂. Il en va de même pour le tampon « Deine Dinge » (« ton truc » en allemand) de Trodat, qui provient lui aussi de la capitale européenne du tampon et semble similaire. Il est livré avec un peu plus d’étiquettes et bénéficie également d’excellentes évaluations, à votre place, je jetterais un œil au prix actuel.

Pour moi, ce prix plus avantageux faisait partie des détails qui m’ont rendu ce tampon Grinsestempel si sympathique. Son petit surnom c’est « Marky Mark » et je repense à ces paroles : « I rip when I gotta make dents, so I rock wit’ ease… » Traduction libre : « Je fais le job sans effort quand je dois marquer les esprits. » Ça colle bien, non ? Marky est mon choix numéro un pour ma montagne de vêtements, et si Mark Wahlberg avait eu un tampon à vêtements en 1992, il ne serait peut-être pas apparu aussi souvent torse nu.

Bilan

Toujours aussi performant après un an : Marky est au top

Les étiquettes repassées tiennent les promesses du fabricant. Même après de nombreux lavages, elles restent bien lisibles et ne se décollent pas. Sur les textiles clairs et d’autres supports comme le carton ou le papier, le tampon fait également bonne figure grâce à son encre sans danger pour la peau. Les étiquettes adhésives sont également pratiques et le tampon encreur est remplaçable.

Seule la manipulation est un peu compliquée au début : il faut du doigté et une bonne vue pour placer correctement les lettres en caoutchouc de quatre millimètres à l’aide de la pince à épiler. Après quelques essais, ça marche enfin et le résultat est soigné et satisfaisant.

Pro

  • ruban de repassage pour vêtements foncés
  • dure dans le temps
  • peinture respectueuse de la peau
  • tampon encreur remplaçable
  • étiquettes pour gourdes & Cie.

Contre

  • les lettres sont très petites et difficiles à lire
  • ça demande un peu de pratique

Cet article plaît à 40 personne(s)


User Avatar
User Avatar

Écrivain amateur et père de deux enfants, j’aime être en mouvement et avancer en équilibre sur le chemin sinueux de la vie de famille. Je jongle avec plusieurs balles et il m’arrive parfois d’en faire tomber une. Il peut s’agir d’une balle, ou d’une remarque. Ou des deux. 


Test de produit

Nos expertes et experts testent les produits et leurs applications, de manière indépendante et neutre.

Tout afficher

Ces articles pourraient aussi vous intéresser

Tout afficher

Ces articles pourraient aussi vous intéresser

13 commentaires

Avatar
later