
Pitaka Ultra-Slim : un vrai coup de foudre
Jusqu’à présent, je trouvais les coques de téléphone portable moches, épaisses et jaunâtres avec le temps. Je les détestais. Jusqu’à ce que je LA rencontre. La coque bleue, fine, en fibre d’aramide de Pitaka. J’ai tout de suite craqué.
Des dizaines de nouveaux smartphones sortent chaque année, tous plus chers les uns que les autres. Plutôt logique me direz-vous, puisqu’ils sont fabriqués en acier inoxydable, en alliage de titane, doté d’une texture raffinée, d’une finition brillante ou de je ne sais quoi d’autre encore. Et les fabricants se perdent dans un jargon marketing fumeux pour vous expliquer à quel point la prise en main est exceptionnelle.
Aujourd’hui, il n’est pas rare de débourser une somme à quatre chiffres pour un téléphone. À ces prix-là, vous avez naturellement envie de le garder le plus longtemps possible et qu’il reste beau tout aussi longtemps. C’est compréhensible. Alors hop, vous lui mettez une coque. Sauf que les coques de téléphone, c’est une plaie. Vraiment. Elles sont généralement en plastique rigide ou en silicone. Si vous choisissez un autre matériau, vous risquez de compromettre la recharge sans fil. Certes, ces coques remplissent leur fonction. Mais dans ce cas, vous pouvez faire une croix sur la fameuse « prise en main orgasmique » d’un appareil à 1500 francs.

Elles alourdissent votre téléphone, déjà assez lourd comme ça. Elles le rendent plus massif, plus difficile à manier, et deviennent tôt ou tard grasses et tachées. Les coques en silicone transparentes sont les pires, car elles jaunissent rapidement. Au bout d’un moment, on dirait qu’on y a enveloppé une saucisse badigeonnée de moutarde. Beurk.
Et puis, alors que j’étais sur le point de publier mon pamphlet contre les coques (ce qui m’aurait probablement valu la colère de toutes les assurances ménage du pays), j’ai découvert ceci chez un ami :
Comme souvent en amour, cela vous tombe dessus quand vous ne cherchez pas. La coque Ultra-Slim de Pitaka donne l’impression qu’il n’y a tout simplement… rien. Comme si vous teniez votre smartphone complètement nu dans la main. Elle est tellement fine. Il y a des découpes pour les boutons latéraux. Pas de revêtement en caoutchouc non plus. Vous n’avez donc pas besoin d’appuyer comme une ou un forcené. Le bloc photo reste largement dégagé, même si le bord dépasse légèrement pour des raisons de protection.
Et puis, il y a le matériau. La coque est en fibre d’aramide. Cela assure une bonne adhérence quand vous tenez le téléphone en main. Et pourtant, il glisse agréablement quand vous voulez le mettre dans votre poche. Contrairement au silicone, la fibre d’aramide n’accroche pas du tout aux vêtements. La texture de la surface est extrêmement agréable au toucher, même si je serais bien incapable d’expliquer précisément pourquoi. J’apprécie aussi les dégradés de couleur. J’aime le bleu. Vous pouvez également continuer à poser votre téléphone face contre table. Le rebord à l’avant est à peine visible, mais il est bien là. Votre smartphone reste ainsi protégé jusque sur les bords, à moins bien sûr que vous ne décidiez de le frotter délibérément contre un mur.

En résumé : oui, cette coque est chère. À peu près aussi chère que les modèles d’origine d’Apple. Mais c’est, à mes yeux, le meilleur compromis entre « pas de coque du tout » et un smartphone protégé. Je ne pourrais plus m’en passer.
Disclaimer : ce texte peut contenir des traces d’extrême subjectivité.
Depuis que j'ai découvert comment activer les deux canaux téléphoniques de la carte RNIS pour obtenir une plus grande bande passante, je bricole des réseaux numériques. Depuis que je sais parler, je travaille sur des réseaux analogiques. Un Winterthourois d'adoption au cœur rouge et bleu.
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