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Debora Pape
Test de produit

Test du « MPK Mini Play MK3 » : un petit clavier avec de grandes ambitions

Stephan Lamprecht
12/8/2026
Traduction : traduction automatique

Faire de la musique sur ordinateur avec des synthétiseurs logiciels et des séquenceurs est plus facile avec un clavier MIDI externe. J'ai utilisé le « MPK Mini Play MK3 » d'Akai pendant quelques semaines et j'ai examiné les points sur lesquels il convainc.

Le clavier d'Akai porte bien son nom «Mini». Le contrôleur mesure à peine 32 centimètres de long sur 17,5 centimètres de large. Bien que le boîtier soit entièrement en plastique, l'appareil ne fait pas bas de gamme. Même en appuyant fermement avec les mains, rien ne cède ni ne grince. De plus, l'appareil se glisse facilement dans mon sac à dos et ne pèse qu'un kilogramme.

À l'arrière se trouvent trois connecteurs. La prise USB de type B gère la communication et l'alimentation externe. Je peux également brancher un casque sur la prise jack 3,5 millimètres. La connexion avec une pédale de sustain est optionnelle. Akai a fait l'impasse sur une connexion MIDI.

Ma première impression

Sur le dessus, on trouve 25 touches sensibles à la vélocité ainsi que huit pads de batterie. Compte tenu de la taille et du prix, le clavier est convaincant. Les notes jouées doucement ou avec force sont bien différenciées. Le premier jour, je fais encore souvent des erreurs : le passage de touches pleine taille à une version mini est difficile au début. Les touches sont tout simplement plus étroites et plus courtes. Pour les lignes de basse et les mélodies simples, les deux octaves suffisent. Pour les passages plus étendus, je dois utiliser les boutons d'octave.

Deux octaves de portée, les pads de batterie typiques et une disposition claire des commandes : voici comment se présente le «MPK Mini Play».
Deux octaves de portée, les pads de batterie typiques et une disposition claire des commandes : voici comment se présente le «MPK Mini Play».

Les pads réagissent précisément aux différences de pression. Avec un peu d'entraînement, ils conviennent très bien au finger-drumming. Le revêtement en caoutchouc est cependant un véritable aimant à poussière.

Le joystick X-Y situé en haut à gauche me plaît moins. Il assure la double fonction de pitch et de modulation. Il n'a pas seulement l'air un peu bon marché et fragile, il l'est aussi au toucher. Cela vaut également pour les différents boutons de fonction. Ils font ce qu'ils doivent faire, mais ne semblent pas très qualitatifs mécaniquement. Au moins, ils sont à mon avis disposés de manière logique.

Sons intégrés : jouer sans ordinateur

La particularité du «Mini Play» est que je n'ai pas besoin d'ordinateur pour jouer. Pour cela, je bascule l'interrupteur à l'arrière de «USB» sur «Batt». Quatre piles ou batteries de type AA (LR6) alimentent alors l'appareil en déplacement ou sur le canapé. Je dois cependant recharger les batteries en externe. Le clavier est conçu pour des piles et ne possède pas de fonction de charge propre.

J'active le mode batterie à l'arrière. On y trouve également la prise casque et la connexion pour pédale de sustain.
J'active le mode batterie à l'arrière. On y trouve également la prise casque et la connexion pour pédale de sustain.

Côté son, je dispose de 128 sons MIDI et de dix kits de batterie. Je sélectionne les instruments via la molette située à côté de l'écran, qui aurait pu être un peu plus grand. Le haut-parleur intégré est étonnamment puissant. À volume élevé, il sonne cependant un peu métallique et a tendance à saturer. Mais je ne m'attendais pas non plus à une qualité Hi-Fi. Pour s'exercer ou trouver des idées sur le canapé, le haut-parleur suffit amplement. Les enfants peuvent aussi bien s'occuper avec ce contrôleur. Selon l'âge et le talent de l'enfant, je recommande de brancher un casque.

Je trouve la sélection de sons solide. Elle est toutefois générique et ne diffère parfois que par des nuances. En tant que batteur, j'apprécie les sets «E-Drum» et «TR-808» pour les pads. Tous deux offrent un beau rappel acoustique des batteries Simmons des années 80 et de la légendaire boîte à rythmes TR-808 de Roland.

Pour le jeu et la recherche sonore, le contrôleur offre pas mal de choses pour sa taille. Je peux ainsi modifier les valeurs d'attaque et de relâchement ainsi que le chorus via les potentiomètres. Un arpégiateur est également de la partie. Les pads de batterie possèdent encore une autre fonction : si un son manipulé me plaît, je l'enregistre en interne comme favori sur un pad.

Logiciel : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Le contrôleur est livré avec un pack logiciel : la DAW (Digital Audio Workstation) de séquençage et de beatmaking MPC-Beats ainsi que plusieurs instruments plug-in, dont le synthétiseur analogique Hybrid 3. Cela semble prometteur au premier abord. Mais le chemin pour y arriver est ardu. Le dépliant dans la boîte ressemble à un simple bon de réduction. Malheureusement, le téléchargement et l'installation ne fonctionnent pas directement via Akai.

Au lieu de cela, je dois ouvrir un compte utilisateur sur le portail logiciel d'Inmusic (la maison mère d'Akai). J'y télécharge le centre logiciel d'Inmusic, qui gère mes licences et où je peux également enregistrer mon contrôleur.

Avec le logiciel Inmusic, je gère les licences logicielles. Mais tout cela est étonnamment compliqué.
Avec le logiciel Inmusic, je gère les licences logicielles. Mais tout cela est étonnamment compliqué.

Ce n'est qu'après avoir terminé l'enregistrement que je télécharge via le logiciel un programme comme MPC-Beats, qui doit encore être installé. Ou alors, je fais afficher un code de licence ou de bon. Cela devient totalement confus si je veux par exemple acheter un plug-in tiers. Car derrière «Utiliser un bon» ne se cache pas le téléchargement direct. Au lieu de cela, Inmusic me redirige vers le site du fournisseur. Là, je dois créer un autre compte utilisateur pour saisir le code du bon lors du paiement. Je ne dois probablement pas être le seul à perdre le fil entre-temps.

Connexion à l'ordinateur et à la DAW : il faut bricoler avec les « exotiques »

Après avoir traversé avec succès le labyrinthe des différentes offres logicielles, la suite est plus facile. Le Mini Play est «class-compliant», il peut donc être branché sans installation de pilote et est immédiatement reconnu comme appareil MIDI. GarageBand et Logic Pro reconnaissent le clavier automatiquement. Les pads et le clavier pilotent immédiatement les instruments. Je peux remapper la tâche des potentiomètres via la fonction d'apprentissage MIDI.

Je peux également utiliser le MPK Mini Play sur mon iPad avec connecteur Lightning. Cependant, le Lightning ne fournit pas assez de courant pour alimenter le clavier. Le chemin vers la solution n'est pas élégant, mais il fonctionne : via l'adaptateur «Lightning vers USB 3.0 pour appareil photo» d'Apple, je connecte le câble USB du MPK à l'iPad, qui est chargé en parallèle via un câble Lightning et un bloc d'alimentation externe. Une fois connecté, mes programmes reconnaissent alors également le contrôleur immédiatement.

Et qu'en est-il de Linux ? D'après mon expérience jusqu'à présent, il est rare que quelque chose fonctionne «out-of-the-box». C'est encore le cas ici. Sous Linux, l'appareil se signale bien comme appareil class-compliant, par exemple dans Ardour. Mais il envoie toute l'entrée via un seul canal. Un mappage des canaux est donc nécessaire pour que le clavier, les pads et les potentiomètres de filtre pilotent les fonctions souhaitées de la DAW. Petit conseil pour tous ceux qui font de la musique sous Linux : commencez par vérifier via un moteur de recherche si quelqu'un n'a pas déjà mis en ligne un fichier de mappage.

La bonne nouvelle est cependant : l'appareil fonctionne aussi sous Linux !

Avec le «MPK Mini IV», Akai a sorti l'année dernière un successeur qui, à première vue, a déjà corrigé certains de mes points de critique. Cependant, il doit se passer de la fonction Play. Mais il est tout en haut de ma liste de tests.

Bilan

Bon complément pour une station de travail audio numérique

Le nom du produit ne promet pas trop. Le MPK Mini Play est compact et, grâce à son fonctionnement sur batterie, il est également un compagnon pour la composition en déplacement. Le matériel me convainc pour cette gamme de prix, à l'exception du joystick un peu mou. La plus grande faiblesse est l'installation logicielle exaspérante.

Pour tous ceux qui utilisent déjà une DAW et qui recherchent un contrôleur MIDI, cet ensemble est un candidat potentiel. Cependant, ce clavier n'est pas adapté à une utilisation sur scène. Le manque de connexion MIDI externe et la limitation à deux octaves sont trop importants.

Pro

  • Taille et finition
  • détection directe dans les stations de travail commerciales
  • de nombreuses options sonores, même sur piles
  • Prix

Contre

  • Installation du logiciel compliquée
  • Qualité sonore du haut-parleur intégré
  • Joystick trop mou
Photo d’en-tête : Debora Pape

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Hambourgeois, passionné de lecture, fan de hockey sur glace. Papa et grand-papa. Cherche en permanence à améliorer sa domotique. Intéressé par le bricolage, les activités de plein air, la mode et les cosmétiques.


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