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Guide

Méthode technique, traditionnelle ou animale : 3 astuces contre les chaussures malodorantes

Michael Restin
6/10/2025
Traduction : Sophie Boissonneau

Entre la sueur, l’humidité et les mauvaises odeurs, les chaussures me donnent parfois des haut-le-cœur. Dans ma lutte quotidienne contre les chaussures malodorantes, j’emploie différentes méthodes de la technique au remède maison, en passant par un joker provenant des rayons animaliers.

Ces dernières années, j’ai fourré plus de journaux dans des chaussures que je n’en ai lu. C’est ce qu’implique une vie de famille active : entraînements, cours de sport et quelques sauts dans les flaques d’eau. Bref, vous voyez de quoi je parle.

Photo de famille : moi (à gauche), quand je tombe sur des chaussures qui puent.
Photo de famille : moi (à gauche), quand je tombe sur des chaussures qui puent.

Le problème en été, c’est la transpiration, en automne c'est l’humidité et en hiver, en plus des chaussures, les gants sont aussi mouillés. Le papier journal seul ne me permet pas d’aller bien loin lorsque les chaussures doivent être prêtes le lendemain. En effet, une bonne chaussure se doit d’être sèche. Et c’est encore mieux si elle ne se transforme pas en nid à bactéries. Je ne pourrais donc pas me passer de mon sèche-chaussures.

Étape 1 : sécher les chaussures

Un hiver, j’ai décidé de m’équiper et d’investir dans le Therm-ic Refresher. Un sèche-chaussures (de ski) électrique que je n’utilisais, au début, que pour les sports d’hiver, mais qui fonctionne désormais à plein régime tout au long de l’année. Chaque fois que le soleil ne brille pas assez fort, il reprend du service. J’ai pris l’habitude, lors de mes tournées d’inspection régulières, de sortir les chaussures qui risquent de sentir le renfermé des sacs de sport et de les soumettre à mon traitement de choc.

L’appareil présente toutefois un inconvénient, il doit être branché sur le secteur. La consommation électrique est de 50 watts pour le modèle que j’ai acheté en 2022, alors qu’elle est de 60 watts selon le manuel. Le Refresher consomme donc à peu près autant qu’une vieille ampoule ou que mon ordinateur portable, mais il fait le travail.

Pour cela, il me suffit de déployer les deux bras télescopiques de l’appareil, de les enfoncer dans les chaussures, si possible jusqu’au bout et de l’allumer. Dans la variante rouge, moins chère, il fonctionne en continu, tandis que mon modèle bleu permet de régler au choix la minuterie sur une, trois ou six heures.

Les chaussures dans lesquelles on a légèrement transpiré sèchent en une heure environ. Pour des chaussures humides, je pars sur trois heures et je vérifie ensuite s’il faut prolonger le séchage. Quant aux chaussures mouillées, il faut environ six heures pour que l’air chaud dissipe l’humidité, je les laisse donc sécher pendant la nuit.

La minuterie est pratique, mais n’existe que dans la version la plus chère.
La minuterie est pratique, mais n’existe que dans la version la plus chère.

Le Refresher n’est pas un sèche-cheveux. Le flux d’air est assez faible et le fabricant indique que l’air qui sort de la chaussure est environ 20 degrés au-dessus de la température ambiante. Le résultat pourrait donc être fortement influencé si vous l’utilisez dans une pièce fraîche.

Je suis l’un des nombreux clients satisfaits de l’appareil. Quelques critiques traînent bien parmi les avis positifs. Elles mentionnent un appareil défaillant juste après l’expiration de la garantie, une qualité générale qui laisserait à désirer et un mauvais rapport qualité-prix. Il est possible que le modèle le moins cher, le Dryer, fournisse un meilleur compromis. J’ai effectivement moi-même du mal à croire que le Refresher empêche le développement des bactéries et des germes grâce à la lumière UV, comme il est annoncé. Pour cela, je préfère miser sur un remède maison qui a fait ses preuves.

Étape 2 : neutraliser les odeurs

Lorsque les chaussures sont sèches ou du moins presque sèches, je saupoudre l’intérieur de bicarbonate de soude, répartis la poudre sur toute la semelle et laisse agir toute la nuit. Cette poudre magique présente plusieurs avantages : d’une part, elle absorbe davantage d’humidité et rend ainsi la vie difficile aux bactéries. D’autre part, le bicarbonate de soude, en tant que substance basique, neutralise activement les mauvaises odeurs.

Le bicarbonate de soude est polyvalent et est utile dans toute la maison, seul son emballage est désuet.
Le bicarbonate de soude est polyvalent et est utile dans toute la maison, seul son emballage est désuet.

Il ne se contente pas de masquer la puanteur, il l’élimine. Cela fonctionne bien y compris pour les baskets légèrement malodorantes et est respectueux de l’environnement. Seul bémol, il faut épousseter ou aspirer la poudre le lendemain. Après cette deuxième étape, la plupart des chaussures sont suffisamment fraîches pour être utilisées au quotidien.

Das Natron-Handbuch (Allemand, Éditeur smarticular, 2018)
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Das Natron-Handbuch

Allemand, Éditeur smarticular, 2018

Il existe toutefois des cas désespérés pour lesquels, les deux étapes précédentes ne suffisent pas. Pour les chaussures de sport particulièrement sollicitées, qui reviennent mouillées et tapissées de sueur plusieurs fois par semaines, je m’en remets à mon joker.

Étape 3 : odeur animale, solution animale

J’ai pendant quelque temps utilisé un désodorisant pour chaussures pour me débarrasser des odeurs tenaces. Un de ces sprays proposés à la caisse avec une réduction de 30 % et qui vaporisent dans deux directions lorsqu’on les enfonce la tête en bas dans une chaussure. L’achat est rapide et leur utilisation encore plus. Ces sprays fonctionnent bien, mais ne sont pas parfaits.

Le désodorisant pour chaussures ne me convainc pas plus que l’appareil UV de Pedic (à droite).
Le désodorisant pour chaussures ne me convainc pas plus que l’appareil UV de Pedic (à droite).

Un rapide coup d’œil sur les ingrédients et les avertissements m’ont fait douter : aérosol extrêmement inflammable, contient un biocide (DDAC (page en allemand), à utiliser exclusivement en extérieur ou dans une pièce bien ventilée, en cas de contact avec les yeux, rincer pendant plusieurs minutes, peut provoquer des réactions allergiques, éliminer avec les déchets dangereux. Voilà qui fait peur. J’ai donc échangé mon désodorisant pour un produit normalement conçu pour le nettoyage des cages.

Ce qui marche contre l’odeur d’urine animale ou le vomi devrait aussi fonctionner pour les chaussures de sport. En plus, le produit n’est ni toxique ni inflammable. Il contient des micro-organismes biologiques qui s’attaquent à la source de l’odeur avant de mourir. Pour environ un dixième du prix au litre des désodorisants pour chaussures, il est au moins aussi efficace et sent tout aussi « frais ». Heureusement, l’odeur se dissipe peu à peu avec la puanteur. C’est pour moi la meilleure solution pour les cas désespérés.

Le séchage, l’aération et le Bactador aident aussi dans les cas difficiles.
Le séchage, l’aération et le Bactador aident aussi dans les cas difficiles.

D’autres solutions ?

Bien sûr, en plus du bon vieux journal et de mes méthodes préférées, il existe tout un monde de produits qui promettent également des chaussures sèches et parfumées comme les sachets absorbants, les sachets de séchage en cèdre ou les Boot Bananas.

L’irradiation (qui ne m’a jamais convaincu) a aussi ses fans : deux universitaires indiens viennent de remporter le prix Ig-Nobel (en anglais) pour leur idée de design (en anglais) d’un meuble à chaussures équipé d’une lumière UVC. Cette distinction parodique honore les réalisations scientifiques qui « font d’abord rire les gens, puis les font réfléchir ».

Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel est le meilleur moyen d’éliminer les mauvaises odeurs ?

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Écrivain amateur et père de deux enfants, j’aime être en mouvement et avancer en équilibre sur le chemin sinueux de la vie de famille. Je jongle avec plusieurs balles et il m’arrive parfois d’en faire tomber une. Il peut s’agir d’une balle, ou d’une remarque. Ou des deux. 


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